Prendre la météo marine : 6 erreurs fréquentes à éviter

appel meteo 400La consultation de la météo marine, à partir des cartes et des bulletins diffusés, est donc un incontournable pour tout marin qui souhaite prendre la mer et cette pratique est fort heureusement une habitude bien ancrée chez la grande majoritiers des plaisanciers.

Mais si nous sommes tous d’accord sur le fait de consulter la météo marine avant de partir en mer, nos façons de faire peuvent, elles, diverger …

Car lorsque l’on débute en voile, prendre la météo est souvent bien plus facile à dire qu’à faire ! La météo marine possède en effet un jargon qui lui est propre et ses codes de lecture, et il faut un peu de temps pour commencer à s’aguerrir à sa consultation et à son décryptage.

Sur terre (hormis en montagne), la consultation de la météo cherche à répondre simplement aux questions suivantes : y aura t-il du soleil ou des nuages et quelle température fera t-il ?

Et si les conditions annoncées ne correspondent finalement pas aux activités projetées, il ne nous reste qu’à nous adapter, en restant chez nous ou en modifiant notre programme initial … ce qui n’a généralement que peu de conséquence si ce n’est un peu d’agacement.

En mer, les paramètres à prendre en compte sont multiples et plus complexes et les conséquences d’une mauvaise météo peuvent vite devenir périlleuses … car en mer, il est souvent impossible de stopper net sa navigation lorsque les conditions se dégradent … il faut garder le cap et gérer la situation en attendant l’accalmie.

Subir 25 nœuds de vent en mer est une chose mais encaisser ne serait-ce que 10 noeuds de plus (soit seulement 18 km/h de plus) devient vite une toute autre histoire. Et malgré la bonne fiabilité des prévisions météo, la force du vent et l’état de la mer varient souvent au cours de nos croisières, notamment dans ces proportions à ± 10 nœuds, et nous sommes probablement nombreux à nous être déjà fait surpendre au détour d’un cap ou sous le vent d’une île.

Nous avons fréquemment recontré d’autres navigateurs ayant consulté sérieusement la météo marine et qui se sont malgré tout fait surprendre par un vent annoncé nettement plus fort que prévu.

Il n’y a que 2 raisons permettant d’expliquer une telle situation :

  • soit la météo consultée était fausse … ce qui arrive néanmoins de moins en moins souvent surtout à court terme,
  • soit ces navigateurs ne savaient pas décrypter & interpréter la météo …

et bien entendu, c’est souvent cette dernière explication qui est à la bonne !

Voici donc 6 erreurs classiques que vous ne devez absolument plus commettre lorsque vous prenez votre météo marine avant de prendre la mer.

Ne plus consulter les prévision officielles expertisées

carte bulletin cotierA l’ère des applis smartphone, d’innombrables widgets météo innondent désormais nos écrans au quotidien et il peut-être tentant d’omettre de consulter les prévisions officielles de Météo France ou des autres organismes météo nationaux à l’étranger.

Car lorsque l’on débute en météo marine, on peut, notamment, rapidement se sentir noyé face à la multitude des sources météo existante. Le plus rationnel reste donc de commencer par s’appuyer sur les prévisions réalisées par des personnes dont c’est le métier et qui assurent une mission de service public. En effet, de la qualité de la prévision météo dépend la sécurité de votre voilier et de son équipage et mieux vaut donc ne pas se fier à la première information trouvée sur internet !

Les données météo fournies par météo France sont expertisées par des météorologues, ce qui signifie que les informations brutes, issues des modèles numériques de prévision du temps, ont été analysées, sélectionnées et déclinées en « produits de prévision » adaptés à leurs utilisateurs, c’est à dire déclinées sous forme de cartes et de bulletins de prévision destinés à garantir la sécurité des navigateurs en mer.

Les bulletins météo se déclinent par zones géographiques distinctes. On retrouve ainsi les types de bulletins suivants :

  • Bulletin « bord de mer » ou « rivage » : bande côtière de 2 miles nautiques de large
  • Bulletin « côte » : bande côtière de 20 miles nautiques de large
  • Bulletin « large » : jusqu’à 200 miles des côtes
  • Bulletin « grand large » : au-delà de 200 miles

Un bulletin de Météo France est toujours structuré selon le même schéma. Il décrit la situation générale des masses d’air avec des informations sur la tendance à grande échelle. Viennent ensuite les prévisions de vent, de mer, du temps et fr visibilité pour la zone de navigation concernée.

On y trouve également une carte de sécurité avec les éventuels BMS (Bulletin Météorologique Spécial) qui permettent aux services météorologiques d’attirer l’attention sur des conditions particulières, actuelles ou à venir, présentant un danger pour la navigation (force à partir de 7 Beaufort pour la côte et de 8 Beaufort au large).image

Le téléchargement de l’appli Météo France est possible via les QRcodes ci-contre, cette dernière vous permettra d’avoir accès très facilement à tous ces bulletins depuis votre smartphone

QR code meteo consultLa consultation gratuite des bulletins & données issues de Météo Consult, organisme privé spécialisé en météo marine depuis de nombreuses années et partenaires de nombreuses capitaineries, constitue un complément intéressant à Météo France pour les côtes française & européennes.

Ces données peuvent, de la même façon, être téléchargées et consultées par l’intermédiaire d’une appli smartphone.

Ne négligez donc jamais les informations météo officielles, surtout lorsque vous débutez en météo marine.

Ne pas utiliser l’application Windywindy

Les bulletins météo officiels expertisés vous fourniront l’information de base nécessaire à votre sécurité mais une fois que vous serez plus aguerri, vous vous apercevrez rapidement qu’il est possible de tirer beaucoup plus profit des prévisions météo lors de vos navigations.

Nous ne pouvons donc que vous conseiller, en parrallèle de la lecture des bulletins officiels, dutiliser inconditionellement l’application Windy qui va vous fournira une multitude de données à partir de votre smartphone ou de votre tablette.

Attention, Windy ne réalise pas de prévisions et ne founit aucun bulletin prêt à l’emploi mais cette appli permet par contre de visualiser les données brutes de modélisation fournies par les différents organismes météo internationaux sous forme de cartes et d’animations accessibles et compréhensibles par tous, et c’est bien là sa principale force.

Windy propose également des informations en temps réel tels que les relevés des stations de mesure, des images satellites ou des webcams, qui vous permettront d’affiner votre prévision à court terme.

Bien entendu, au départ, il vous sera peut-être difficile d’exploiter toutes ces informations fournies par Windy mais en systématisant son utilisation, en comparant les données disponibles avec les bulletins officiels et en conservant un regard critique, vous progresserez dans vos analyses météo et rapidement, vous ne pourrez plus vous passer de cette appli. Car l’essayer, c’est l’adopter !.

Pour découvrir plus en détail cette appli, ses nombreuses potentialités et l’étendue de son potentiel, vous pouvez lire (ou relire!) notre article « Windy, l’appli météo incontournable !  »

Ne consulter qu’une seule source météo

Il est de notoriété publique que la météo n’est pas une science exacte. Disons plutôt qu’elle est une science souvent trop complexe pour nos ordinateurs qui peinent encore à établir des prévisions fiables à tous les coup.

Chaque pays, ou regroupement de pays, participe donc à une course aux prévisions, dans un objectif premier de sécurité publique, De même, l’influence que peut avoir la météo sur la société et certaines activités économiques poussent à mieux prévoir la météo.

Ainsi, à l’échelle du globe, les Américains et les Européens développent des modèles de prévisions , en progrès constant.

A l’échelle régionale, chaque pays développe également des moyens pour assurer la prévision météo sur son territoire. C’est pourquoi, dans les pays dits développés, nous disposons de si nombreuses sources de prévisions météo, le plus souvent mises à notre disposition gratuitement.

Cette abondance d’informations peut être déroutante, en particulier pour le néophyte, car elle pose inévitablement la question du choix de la bonne source à faire.

Mais finalement, mieux vaut considérer cette situation comme une opportunité plutôt que comme une difficulté car se baser sur une seule source météo n’a que peu de sens.

Bien sur, au fil du temps, il sera nécessaire d’écarter certaines sources dont la fiabilité n’est pas avérée mais mieux vaut toujours comparer l’ensemble des sources fiables disponibles entre elles car cela permet de vérifier leur cohérence, d’estimer ainsi le degré de fiabilité d’une prévision et d’en réaliser la meilleure interprétation possible.

Prenons l’exemple des prévisions cycloniques. Ces phénomènes étant excessivement instables & évolutifs, Il n’est absolument pas envisageable de ne se fier qu’à un seul modèle. Seule une comparaison des multiples sources permettra de se faire une idée la plus précise possible de la trajectoire prévue et de l’intensité des vents annoncée. Quand il y a consensus, on peut être confiant, quand il y a divergence, mieux vaut être prudent …

Ne pas chercher à comprendre une situation générale et ses risques associés

Même si vos connaissances en météorologie marine sont encore modestes, il est important d’apprendre, à partir d’une situation générale décrite dans les bulletins météo, à bien identifier les situations à risque, ainsi que leur déroulement et leur temporalité.

Car un marin averti en vaut deux !!

Plus une prévision est proche, meilleure elle sera. Il est donc indispensable de toujours actualiser au mieux les prévisions et de ne pas se contenter de celles de la veille si un phénomène météo important est à l’approche afin de pouvoir suivre précisément son évolution, qui peut être très rapide dans certains cas.

Pour compléter les bulletins météo officiels et disposer d’une vision synthétique et globale sous forme visuelle, nous vous conseillons de consulter les cartes de frontologie, notamment celles du DWD, organisme Allemand de météorologie, qui concernent l’Europe et qui sont très complètes.

Les cartes de frontologie vous fourniront une analyse de la situation générale et de son évolution à 5 jours. Bien sur, il faudra vous familiariser avec ces cartes mais en pratiquant et en recoupant les informations, vous serez rapidement opérationnel.

Vous pourrez ainsi y repérer visuellement les informations suivantes :

  • la position des anticyclone et des dépressions, et leur évolution
  • les zones de calmes (lignes isobar espacées) et de vent forts (lignes isobar resserrées)
  • les fronts associés (front chaud, front froid, front occlus) et en particulier les fronts froids qui sont les plus problématiques en navigation
  • les phénomènes météo à suivre avec attention : grains, orages, brouillard, grêle …

En Europe, il convient notamment de rester vigilant face aux classiques situations à risque que sont :

  • les passages dépressionnaires avec un front froid actif, générant de fortes rafales et des précipitations importantes sur l’Atlantique
  • les coups de mistral et de tramontane, violents et surfaciquement étendus en Méditerranée
  • les flux d’Est orageux en fin d’été toujours en Méditerranée

Mais chaque bassin de navigation est soumis à ses propres météos à risque, qu’il faut donc apprendre à décrypter pour mieux connaître leurs signes avant coureur et les mécanismes en jeu.

Ainsi, par exemple, sur la zone des petites Antilles, bassin de navigation réputé pour ses conditions adaptées à la pratique de la voile, le phénomène d’onde tropicale ou onde d’est, qui revient régulièrement durant la saison humide, est une situation délicate qu’il importe d’apprendre à connaître et à anticiper car il peut rendre nos navigations désagréables, en s’accompagnant de grains potentiellement forts et d’orages fréquents.

Sous-estimer la force du vent

De tous les paramètres météorologiques existants, il y en a un qui est extrêmement important en météorologie marine, il s’agit bien entendu du vent.

C’est en effet la plupart du temps sa force qui va conditionner notre décision de sortir en mer ou le dimensionnement de notre voilure.

Mais si le vent est notre plus précieux allié pour vivre de sympathiques navigations sous voile, il peut aussi rapidement devenir notre pire ennemi lorsqu’il se renforce.

L’intensité du vent est définie par l’échelle Beaufort bien connue, rappelée ci-dessous :

echelle beaufort grand

En règle générale, on considère que la navigation à voile est :

  • facile jusqu’à 3 Beaufort
  • sportive jusqu’à 6 Beaufort
  • technique à partir de 7 Beaufort

Il faut toujours garder en tête que les bulletins météorologiques français, les fichiers météo GRIB ainsi que l’échelle Beaufort font tous référence au vent moyen, c’est à dire à une valeur moyennée sur une durée de 10 minutes, en un point généralement localisé 10m au dessus du niveau de la mer. Il peut s’en passer des choses en 10 minutes …

Et qui dit vent moyen dit immanquablement vent rafale qui, lui, correspond à une brusque augmentation du vent instantané. Le vent rafale correspond à la valeur instantannée la plus élevée du vent enregistrées durant un intervalle de temps donné, souvent de l’ordre de 10 minutes.

En fonction de la situation météo rencontrée, les rafales mesurées sur un plan d’eau peuvent être bien supérieures au vent moyen et il n’est pas rare d’atteindre +50% en cas de conditions perturbées.

Une prévision à 20N de vent moyen peut donc s’accompagner de nombreuses rafales à 30N et plus … ce qui peut drastiquement changer la perception qu’aura votre équipage des conditions de navigation et de votre croisière à la voile …

Chaque bulletin marine officiel rappelle en entête ce paramètre « vent rafale » qui peut régulièrement être supérieur de 40% au vent moyen … mais on a souvent tendance à ne pas y faire attention et à l’oublier !

Dans le cas de conditions anticycloniques, les rafales ne seront toutefois jamais très importantes et vous bénéficierez alors d’un vent très régulier, proche du vent moyen.

carte vent

Même si l’unité généralement utilisée dans le monde de la voile est le noeud (c’est à dire 1 mile/heure), la météo « classique » indique le vent en km/h (1 noeud = 1,85 km/ h) et ce simple changement d’unité de mesure dans les paramètres de votre application préférée peut fortement modifier votre prévision, soyez donc toujours vigilant quant à l’unité de mesure utilisée par les données météo que vous consultez.

Windy vous permettra de vous entraîner, au niveau de votre bassin de navigation, à comparer le vent moyen et le vent rafale, grâce aux différentes couches proposées, ce qui vous aidera à détecter les situations à risque, telles que les passages de fronts froids en Atlantique ou les épisodes de vent d’Est en Méditerranée, et ainsi à améliorer votre analyse de la météo et des situations potentiellement délicates.

Oublier l’existence des phénomènes locauxorage 1

Même si la météo a fait d’énormes progrès ces dernières années, notamment grâce à la puissance de calcul sans cesse en augmentation des supercalculateurs, les modèles numériques n’indiquent toujours pas comment le vent se modifie au niveau d’un cap d’une taille de l’ordre du kilomètre par exemple.

Les bulletins côtiers ne nous sont également d’aucune utilité pour détecter ce genre de phénomène.

Pour aller plus loin et percevoir les limites de la finesse des modèles numériques dans la prise en compte des effets locaux dus au relief, nous vous invitons à consulter notre article « Fichiers GRIB : quelle confiance accorder aux mailles fines en navigation côtière ? ».

Dans ce dernier, nous vous démontrons qu’un vent annoncé à 15 à 22 nœuds au niveau du Cap Béar en Roussillon a finalement été relevé au niveau du sémaphore à 32 nœuds par effet de pointe, en raison du relief marqué de ce cap générant un renforcement local important du vent … mieux vaut donc être averti de ce phénomène purement local et s’y préparer avant de rejoindre cette zone !

En effet, à l’échelle locale, le vent synoptique, c’est à dire le vent généré à grande échelle par les différences de pression entre les anticyclone et les dépressions, est impacté par 3 composantes qu’il sera nécessaire d’apprendre à décrypter au fur et à mesure de vos navigations :

les effets de relief

A grande échelle, ces effets du relief sur le vent sont bien connus, comme par exemple :

  • le renforcement du vent au niveau du Cap corse ou dans les bouches de Bonifaccio en Corse quand le mistral souffle fort

corse

  • le dévent sous les îles Canaries et les zones d’accélération (appelées effet Venturi) entre les îles, uniquement dus aux effets du relief (l’île de Teneriffe abrite le Tiede, le plus haut sommet d’Espagne qui s’élève à 3700 m) alors que l’alizé souffle de manière régulière par ailleurs.

canaries

Ces effets se retrouvent également à plus petite échelle mais ils sont rarement pris en compte par les bulletins météos, ou de manière très partielle.

Ce sont les effets d’accélération du vent qui sont les plus problématiques en navigation, on les rencontre prioritairement à proximité des reliefs moyens à elevés.

les grains et les orages

Les grains et les orages sont des phénomènes météo très localisés et complexes à prévoir, en terme de temporalité et de localisation. Ils se traduisent généralement par de violentes rafales de vent et de fortes précipitations, ce qui rend souvent la visibilité mauvaise et peut donc avoir un impact non négligeable sur vos navigations côtières et vos mouillages.

Toutefois, les situations orageuses sont généralement annoncées et on peut donc détecter via les différentes sources météo disponibles si ce type de phénomène qui risque d’impacter directement nos navigations, et ainsi choisir notre prise de risque. Pour la France, vous pouvez également consulter le site Keraunos qui est l’observatoire français des tornades et des orages violents et qui propose notamment un bulletin orage journalier.

Redoublez notamment de prudence lorsque vous naviguez en Méditerranée, car cette mer est réputée pour ses orages nombreux et violents, et sa mer courte et hachée.

Pour aller plus loin sur le sujet, vous pouvez également consulter les articles suivants :

les brises thermiques

La brise thermique correspond à ce vent qui se lève à proximité de la côté l’après-midi en période estivale. Même si elle peut atteindre jusqu’à 25N, elle ne constitue pas un phénomène dangereux en tant que tel, elle correspond juste à un vent parfois désagréable lorsqu’il a mal été anticipé par le skipper.

Cet effet local n’est donc pas primordial lors de la préparation de vos navigations d’autant que les brises thermiques les plus étendues d’un point de vue géographique se retrouvent généralement dans les prévisions officielles comme, par exemple, la brise thermique qui s’établit à l’échelle de la plaine du Roussillon.

Les effets locaux ont généralement une étendue géographique comprise entre 1 et 30 miles. Même si dans l’absolu, cela n’est pas énorme, ils peuvent parfois impacter durablement vos navigations et de ce fait, mieux vaut ne pas les négliger, d’autant que certains peuvent être très marqués en intensité.

Pour les plaisanciers qui naviguent dans des zones soumises à fort courant, on peut également parler des effets locaux du courant sur l’état de la mer. En effet, lorqu’un courant s’oppose à la mer du vent ou à la houle, les vagues deviennent beaucoup plus abruptes et peuvent rendre les conditions de navigations fort désagréables, voire même dangereuses. Il s’agit donc d’un élément supplémentaire à prendre éventuellement en considération pour améliorer votre préparation météo. Pour vous y aider, vous pouvez consulter l’article : « Vent, vagues & courant : quand le trio infernal s’invite en navigation ! »

Pour bien prendre en compte les effets de relief sur votre bassin de navigation, vous pouvez vous aider de Google Earth. Soyez vigilant dès que vous observez un relief important (en particulier au niveau d’iles, de cap ou de détroit) ou que vous observez des cumulus en nombre important ou qu’‘un cumulo-nimbus s’approche.

En veillant à ne plus commettre ces 6 erreurs lorsque vous prenez votre météo marine , vous allez garantir votre sécurité en mer et ne plus vous laisser surprendre mais pour cela, il vous faudra pratiquer régulièrement, garder votre sens critique et affiner votre bon sens marin.

L’hiver est une excellente saison pour s’excercer depuis chez soi, en restant bien à l’abri et au chaud !!

Il serait dommage de se priver de la météo de qualité dont nous disposons désormais car sa bonne exploitation permet d’optimiser et d’adapter nos navigations à nos objectifs.

Si la lecture de cet article a éveillé votre curiosité et vous a donné envie d’aller plus loin en matière d’exploitation des données météo, vous pouvez vous inscrire au micro-learning gratuit intitulé « Les outils météo 2.0 : sont t-ils fiables & accessible à tous ? » et que nous vous offrirons dès le 17 octobre prochain. Pour vous y inscrire dès à présent, il vous suffit de cliquez ici.

Nous vous disons donc à très bientôt que notre blog « Réussir sa croisière à la voile ».

D’ici là, nous vous souhaitons bon vent et bonne mer.

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